Ton questionnement est intéressant, je n'avais pas souligné que le document dit explicitement pour P. pallidula :
"exogène- quasi-heterodynamique" et non exogène-heterodynamique...
le terme quasi-hétérodynamque signifie que ce sont des espèces qui réagissent un peu mieux à l'hiver, avec des taux de mortalités plus acceptables que les espèces tropicales (homodynamique), mais n'entrent pas dans une véritable diapause. En fait, pour ce genre d'espèces l'hiver est un vrai calvaire, même si elles ne le supportent pas trop mal...
Pourtant, certains phénomènes, comme le temps de latence, entre l'entrée et la sortie sont la preuve de l'existence d'une véritable diapause et non d'un simple engourdissement consécutif à la baisse de la température. Alors, peut-être y a-t-il des choses à éclaircir en ce qui concerne P. pallidula, hétérodynamique, or not hétérodynamique that is the ...?
En plus de cela, l'hiver est indispensable à la production des sexués chez cette espèce... Donc, on peut s'interroger sérieusement sur les autres implications du cycle saisonnier sur leur développement.
En tout cas, elle constitue probablement l'un des meilleur candidat à l'absence d'hibernation, par un chauffage continu des nids qui risquent de se développer d'une manière impressionnante...
